Pensée suspendue – entre attente douce et absence discrète
Il y a des présences qu’on imagine tellement qu’on les sent presque.
Des apparitions intérieures, fugaces, mais tenaces.
Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai pensé que tu serais là.
Pas pour de grandes retrouvailles. Pas pour faire du bruit. Juste là.
Ce texte est né dans l’entre-deux : entre attente et renoncement,
entre douceur de croire et chagrin discret.
Il m’est venu un matin comme on ouvre les volets — doucement, pour ne pas faire fuir la lumière.

PS: Le stylo Bic en a vidé sa cartouche 🙁


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