Parfois j’écris des mots que je n’envoie pas.
Pas par peur. Pas vraiment.
Mais parce que certains liens se disent mieux dans le silence, dans l’air qu’on respire que dans les messages qu’on s’envoie.
Cette lettre est née comme ça.
À mi-chemin entre le manque et la pudeur.
Entre ce que j’aimerais te dire… et ce que je choisis simplement d’offrir au vent.


Laisser un commentaire